ET APRES…QUEL NOUVEAU MONDE ?
20, 21, 22 Novembre 2009

Espace Miramar
2, rue Louis Pasteur
06400 Cannes
(entre les hôtels Carlton et Martinez sur la croisette).

Entrée libre

Tous les renseignements sur www.rencontresdecannes.fr

Après la déconnection de la parité du dollar/Or (Nixon 1971), après les décisions politiques de dérégulation de l’économie mondiale avec l’apparition d’un néolibéralisme (Thatcher/Reagan années 1980), après la crise immobilière (1ère guerre d’Irak années 1990), après l’explosion de la bulle internet (années 2000), après la relance de l’économie grâce à la création d’une bulle de crédits à la consommation entraînant la crise de l’immobilier et, en cascade, celle des subprimes, ce qui révèle l’état d’une finance mondiale totalement surréaliste [ou : anarchique], nous nous trouvons devant le risque d’une crise systémique entrainant dans la tourmente la finance, l’économie, les rapports sociaux, les valeurs morales et la durabilité écologique de la planète.
Le dernier G20 de Londres n’a rien changé de fondamental hormis des formulations verbales de posture. Il suffit de considérer l’attitude des banquiers qui, après avoir été sauvés par les États, c’est à dire les contribuables, repartent de plus belle dans la spéculation financière en étant sûrs qu’ils ne pourront être lâchés en cas de retournement de la conjoncture.
Après le G20 de Pittsburgh en septembre prochain et avant le sommet de Copenhague de décembre 2009, nous réunirons à Cannes des philosophes, des économistes, des journalistes, des experts et des politiques pour réfléchir sur la thématique suivante :
« Et après… quel nouveau monde ? »
Nous nous interrogerons sur les différents aspects de ces crises, leurs causes, les remèdes possibles, les conséquences que cela peut et doit entraîner pour tous les hommes sur la terre.
Les différents thèmes de l’économie seront ainsi abordés : l’influence de l’Internet sur la culture et les rapports humains ; la possibilité ou non d’un consensus écologique et ses modalités ; l’individu tiraillé entre toujours plus de désirable et une société acceptable par tous ; la possibilité d’une gouvernance politique plus efficace au niveau français, européen et mondial.